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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 20:50
 

 Micky part demain pour son dernier voyage.

 Pour l'accompagner, une petite bougie sur nos blogs ...

 

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 18:36

Bonjour ! Entrez donc… 

Bienvenue chez vous !

 

Le projet « Wallonie, Week-Ends Bienvenue » a été initié dans le but de faire découvrir, aux touristes mais aussi aux autochtones, la chaleur de vivre de notre Wallonie. Vous désirez découvrir la Wallonie ? Vous voulez la vivre intensément ? 

Embarquez donc avec nous dans les « Wallonie Week-Ends Bienvenue » ! Vous rencontrerez les hommes et les femmes qui font la Wallonie au quotidien. Vous partagerez leurs joies, leurs différences, leurs passions. Vous entendrez battre le cœur des villages et celui de leurs habitants : artisans, artistes, gastronomes, épicuriens, conteurs. Vous accéderez aux merveilles insoupçonnées d’un patrimoine public ou privé, vivant et par trop méconnu.

Suite au succès des éditions, qui a mis à l’honneur différentes communes de la Wallonie et plus de 1000 « ambassadeurs » des richesses de notre Région, la saison 2010 va bientôt commencer.

 

http://www.walloniebienvenue.com

  

Peu présente aussi bien chez vous que sur mon blog ces derniers temps... mea culpa...

C'est que la rentrée scolaire a, cette année encore, rogner sur mon temps car de nouveaux projets sont mis en route avec les nouveaux étudiants. Comme pour tout nouvelle entreprise, dans ce cas-là aussi, les bases sont essentielles et la réussite dépend grandement de la façon dont les choses sont mises en place.

 

Je suis également sollicitée pour participer à diverses manisfestations et  comme j'aime les choses bien faites et, je consacre également pas mal de mon temps à la préparation de ces interventions.

Ces 9 et 10 octobre, débutent les "Week-ends Bienvenue en Wallonie". La commune de Flémalle-sur-Meuse fait partie de celles qui ouvriront les festivités.

 

J'ai été invitée à participer à une table ronde animée par Guy Lemaire, présentateur de la RTBF. Je serai très heureuse de pouvoir, peut-être, y retrouver certains d'entre vous.

 

Pour de plus amples renseignements, n'hésitez pas à consulter le site consacré à cet événement.

 

 Walbienvenue1-copie-1.jpg

 

 

 

 Walbienvenue-copie-1

 

 A bientôt!

 

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 09:24

Une fois n'est pas coutume, je me fais le relais d'une pétition qui vient d'être mise en ligne pour marquer notre désaccord contre la décision de l'AFSCA .

A tant vouloir protéger le consommateur ... de quoi en fait?... notre système immunitaire se réduit de jour en jour et les bactéries,quant à elles, se font de plus en plus résistantes

 

voyez donc cette bactérie qui sévit en Inde et au Pakistan et qui conquiert le monde car elle résiste à tous traitements antibiotiques,

 

voyez aussi notre bon steak frites qui s'avère être issu de bovins clônés... "3ème génération" il est vrai donc "sans risque" (dixit un responsable du service de contrôle)

 

voyez aussi tout ce que nous ne savons pas...

 

 

Alors si cela vous interpelle un tant soit peu: suivez ce lien et aidez les petits producteurs à, longtemps encore, ravir nos papilles de leurs trésors et signez la pétition: 

 Contre les mesures prises par l'AFSCA envers les éleveurs de chèvres et de brebis, en prévention de la Fièvre Q.

 

http://www.grecol.be/petit ion/index.html


 

 

Communiqué de Presse le 2 août 2010 http://www.natpro.be

L’AFSCA veut-elle la mort du lait cru ?

   

 

 

Le lait cru est un lait qui n’a subi aucun traitement thermique et qui conserve donc toutes ses propriétés nutritionnelles et gustatives. Les autres laits, thermisés, pasteurisés, stérilisés ou UHT (Ultra-Haute-Température) sont chauffés à des températures variables qui peuvent aller jusqu’à 150° pendant quelques secondes. Après de tels traitements, ces laits possèdent-ils encore les incomparables qualités nutritives et bactériologiques du produit de nos ruminants ?

Certainement pas : ce sont des laits morts !

Parallèlement, en pleine crise laitière, la vente directe ou la transformation de lait cru à la ferme, nous paraissent des pistes essentielles à explorer et à soutenir pour l’avenir des producteurs de lait. Mais l’AFSCA semble s’opposer à cette solution en voulant imposer une pasteurisation systématique du lait dans toutes les fermes où est présente la bactérie

 

Coxiella burnetti

, soit 65% des exploitations laitières wallonnes…

Le lait cru : sauveur de l’agriculture paysanne

La vente et la transformation de lait cru relèvent en pratique de l’expertise du monde paysan.

L’agro-industrie, vu ses impératifs de travail, est techniquement incapable de travailler ce type de produit et est donc bien obligée de voir lui échapper ce segment économique. Pour le monde agricole paysan par contre, le lait cru est un incomparable facteur de diversification, favorisant une agriculture de qualité et qui reflète les particularités du territoire, de sa flore, de la race animale utilisée, des bonnes pratiques agricoles, ou de la saison. Cette une piste solide pour permettre aux fermiers wallons de retrouver leur fierté, et leur espoir. Il permet à l’agriculteur de valoriser sa production, et de se différencier des produits standards et insipides que nous sert l’industrie agro-alimentaire.

De plus, d’un point de vue économique la transformation du lait cru est souvent le passage obligé pour tout producteur qui veut se lancer dans la vente directe. Vouloir lui imposer les lourds investissements en équipement de pasteurisation constitue dès lors un frein à l’installation et peut décourager ceux qui vivent depuis des décennies grâce au lait cru. S’en prendre aujourd’hui au lait cru n’augure rien de bon pour l’avenir des autres transformations à la ferme.

Nous sommes en droit de nous poser une question fondamentale : l’AFSCA se soucie-t-elle encore de l’avenir de l’agriculture wallonne, de la richesse de nos terroirs et la qualité de la vie dans nos campagnes ? Tout porte à croire que non !

En retirant les possibilités pour un agriculteur de s’autonomiser par rapport aux laiteries, l’AFSCA soutient plutôt l’agro-industrie dans ses projets de « sortie de crise laitière », à savoir la mise en place de la contractualisation. Véritable mise sous tutelle des producteurs, la contractualisation est le chaînon manquant à l’agro-industrie pour maîtriser de A à Z tous les processus de la production alimentaire, du champ à l’assiette, comme c’est déjà par ailleurs le cas en production porcine, avicole et en maraîchage de grande culture.

Véritable bête noire de l’industrie, le lait cru permet, à l’inverse, aux producteurs de s’affranchir de cette même industrie car eux seuls sont capables de le transformer et de le distribuer !

L’AFSCA et la fièvre Q

Dans son avis publié le 13 juillet dernier, au sujet de la surveillance, de la prévention et de la lutte contre

 

Coxiella burnetii, le comité scientifique de l’AFSCA recommande la pasteurisation du lait des exploitations touchées ainsi que des campagnes d’information destinées au grand public les avertissant des dangers du lait cru. Pour rappel, Coxielle burnetti est à l’origine d’une maladie nommée « Fièvre Q » - Q pour question !- qui sévit dans les exploitations bovines, caprines et ovines belges

(voir l’avis du comité scientifique sur : http://www.afsca.be/comitescientifique/avis/_documents/AVIS25-2010_FR_DOSSIER2010-12.pdf).

Etant donné que 65% des troupeaux bovins laitiers wallons - contre près de 80% en Flandres - sont aujourd’hui porteurs de

 

Coxiella burnetti

, et sachant qu’il y a des risques réels de contamination post-pasteurisation, cet avis nous semble particulièrement inquiétant. Avec le pouvoir qu’a l’AFSCA, il y a réellement de quoi s’inquiéter pour l’avenir du lait cru et des produits à base de lait cru, ainsi que pour la transformation à la ferme, d’une manière générale.

Mais la fièvre Q n’est pas nouvelle. Elle est connue depuis les années 1920-1930 et se soigne très bien avec des antibiotiques. C’est uniquement dans le cas où les patients sont atteints de valvulopathie (2% de la population), que la maladie peut entraîner des complications. Elle n’est létale que dans 0,2 % des cas... La manifestation la plus répandue est un syndrome grippal avec un début brusque. La maladie peut, dans certains cas, évoluer vers une pneumonie ou plus rarement une hépatite.

La transmission de cette bactérie se fait par voie aérogène or, dans les conditions de transformation à la ferme, les risques de contamination après la pasteurisation sont particulièrement élevés car le lait, une fois pasteurisé, ne bénéficie plus de l’effet « barrière » que lui confère sa flore originelle. La bactérie pathogène a donc le champ libre pour se développer.

Dans la logique de fuite en avant sanitaire qui est celle de l’AFSCA, on va donc vers une interdiction pure et simple de la transformation de produits traditionnels à la ferme, alors qu’aucun scientifique à ce jour n’a pu démontrer l’existence d’un lien

entre la consommation de produits laitiers crus contaminés et le développement de signes cliniques de la « Fièvre Q » chez l’Homme !

Le même raisonnement vaut pour

 

Listeria monocytogenes

Bien au contraire, différentes études ont démontré une incidence plus élevée de ce pathogène dans le fromage fait à base de lait pasteurisé que dans celui fait à base de lait cru. Refusant toute forme de discernement dans la gestion du risque, c’est donc bien la structure de production traditionnelle elle-même que vise avant tout l’AFSCA.

Le lait cru et ses produits dérivés sont, de par leur richesse intrinsèque, des stimulants incomparables pour le système immunitaire humain. A l’heure où des scientifiques de l’université de Louvain mettent en évidence un lien entre obésité et qualité de la flore intestinale, il y a sans doute lieu de s’interroger sur les dégâts immenses qu’ont engendré des méthodes de conservation aussi radicales que la pasteurisation du lait et de ses dérivés ! Car l’hypothèse hygiéniste doit aujourd’hui être sérieusement envisagée pour expliquer le développement incontrôlé des maladies atypiques comme l’asthme, le rhume des foins, les eczémas, les allergies, etc. Pour que notre système immunitaire fonctionne bien, il faut que nous ayons été mis en contact, très jeunes, avec un maximum de germes tels que ceux qui se trouvent dans le lait cru. Ainsi, plusieurs études épidémiologiques récentes montrent que l’ingestion de lait cru diminue les risques d’asthme et d’allergie (rhino conjonctivite, allergie au pollen, dermatite, etc.). D’autres recherches montrent que l’ingestion de lait cru mène à une stimulation immunitaire plus importante : alors que le lait cru et ses produits dérivés contiennent des bactéries bénéfiques qui colonisent le tractus digestif et qui fortifient le système immunitaire, la pasteurisation diminue ou élimine ces effets bénéfiques.

L’inquiétude soudaine de l’AFSCA est-elle due à un réel souci de prévention ou est-elle poussée par des visions idéologiques plus sombres ? Nous sommes totalement en droit de nous poser la question.

Nature & Progrès demande la régionalisation de l’AFSCA !

L’AFSCA est devenu un véritable cheval fou, un véritable état dans l’état. Il est grand temps que le contrôle sanitaire soit de nouveau en phase avec l’agriculture.

Le citoyen a le droit de savoir qui contrôle véritablement l’AFSCA et quels objectifs réels l’institution poursuit, surtout dans une période où le gouvernement fédéral est en affaires courantes.

 

 

Pour Nature & Progrès, il n’y a plus aujourd’hui qu’une seule issue possible : prier monsieur le Pré-formateur Di Rupo, et les négociateurs avec lesquels il discute de régionaliser rapidement l’AFSCA afin de permettre aux Régions d’en assurer un contrôle en phase avec les différentes politiques qu’elles mènent. Lors du Salon Valériane à Namur (3-4-5 septembre 2010), une table ronde sur le lait cru sera organisée le vendredi 3 septembre à 15h avec pour intervenants : l’AFSCA, Marie-Christine Montel qui dirige l’unité de recherches fromagères de l’Institut National de Recherche Agronomique, Marie-Christine Ansay, productrice de fromage au lait cru et un représentant de la filière lait.

 

 







 

 

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 12:31

Il y a 15 jours, à l'heure où je vous écris, Clémence, Pupuce et moi dégustions des élucubrations préparées avec les quelques achats réalisés le dimanche lors d'une promende à Liège. Et le dimanche, à Liège, c'est "La Batte".

 

 DSC04236 

 

La Batte,

 

... à voir, à sentir, à humer, à arpenter,à goûter, à regarder, à toucher, à écouter, à se laisser apprivoiser...

 

Le plus grand marché d'Europe qui, tous les dimanches matin, habille de mille échoppes plus de 3 kilomètres de quai le long de la Meuse.

 

 

 

 

 

DSC04252C'est ici donc que nous nous sommes posées après avoir arpenter le marché.

 

 

Le plus ancien restaurant liégeois qui régale de saveurs du terroir les nombreux habitués ou touristes qui s'asseyent à une de ses longues tables sous l'oeil de Tchantchès.

Il accueille dès 06h00 du matin les marchands qui viennent de monter leur étal sur le marché.

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Pas question ici de nappe brodée et de vaisselle avant gardiste mais les vraies recettes du temps de nos grands-mères dont les fameux boulets à la liégeoise et leurs bonnes grosses frites que l'on ne peut s'empêcher de déguster avec les doigts! 

 

 

C'est tellement meilleur ainsi ... n'est-ce pas les filles!

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Après ce petit intermède gourmands aux travers de la gastronomie liégeoise, une petite promenade digestive s'imposait.

Comme toute métropole, Liège est  connue pour ses magasins, ses rues grouillant de gens pressés ou de promeneurs, ses voitures, camions et autobus qui la sillonnent sans répit. C'est un autre Liège que je voulais faire découvrir à Pupuce et Clémence, le Liège que l'on découvre lorsqu'on ose lever les yeux, pousser une vieille grille et s'aventurer les yeux et le coeur ouverts à l'écoute de ce que la cité nous raconte d'hier à aujourd'hui.

Un petit périple d'un après-midi dans des lieux où le temps semble vouloir s'arrêter.

 st bar

 

 

 

 

La collégiale Saint Barthélemy

 

Une des sept collégiales que comptait la cité.  

La collégiale Saint-Barthélemy a été fondée au début du XIème siècle. Elle est un témoin de l’architecture romane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

hors chateau 2La rue Hors-Château

 

« Hors du château - du latin extra castrum » , c’est son nom car elle longeait la muraille de fortification qui entourait le centre de la cité et se trouvait donc en dehors de l’enceinte fortifiée. Des drapiers s’y sont installés le long du ruisseau (La Légia) qui y coulait à ciel ouvert.

 

  hors chateau6   hors chateau8

 

La  rue Hors château  est certainement une de plus belles rues de Liège. De magnifiques maisons du 17ème et de la fin du 18ème siècle exposent la beauté et le charme de leur façade aux yeux des promeneurs; maisons de maîtres ou plus modestes, elles dessinent un décor où il fait bon se promener.

   

 Les impasses de la rue Hors-Château, quant à elles, sont à découvrir les unes après les  autres.

hors chateau7  hors chateau9  DSC04255  hors chateau4

 

 

Si vous ne marcher pas trop vite, vous découvrirez les entrées discrètes des impasses de l’Ange, de la Vignette ou de la Couronne qui forment des ensembles très chaleureux et bien particuliers: un air de campagne au centre de la ville.

 

 

Quand on parle d’impasse, on pense souvent à des petites rues sales et sombres où il ne fait pas bon se promener la nuit. Ici, c’est tout le contraire: derrière de vieilles portes vermoulues ou des murs presqu’en ruines se cachent des petits trésors.

 

 

 

 hors chateau10

 

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DSC04260

La Cour des Mineurs

 

 

En 1229, après la mort de Saint-François d'Assises, ses disciples vinrent à Liège; en 1243, ils viennent s’installer en Hors-Château dans ce qui est devenu la « Cour des Mineurs ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Jadis, la Légia passait à cet endroit, dévalant des Côteaux, superbes, de la Citadelle, avant de continuer sa course vers l'actuelle place du Marché.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Place du Marché, sa Violette et son Perron, véritable emblème des Liégeois

 

 

violetteLa place du Marché existe depuis les origines de la ville. La population a toujours eu besoin d’un marché pour aller acheter ce dont elle a besoin quotidiennement. A cette époque, la place Saint-Lambert était toujours occupée par l’immense cathédrale et c’est la place du marché qui jouait le rôle de centre de la cité. La Légia coulait à l’emplacement de l’actuelle rue des Mineurs et les poissonniers du marché s’installaient sur ses bords pour laver leur marchandises mais aussi pour la tenir au frais.

Le marché était relié au port sur la Meuse par la rue du Pont dès le début du 16ème siècle. La vie commerçante y était tellement importante qu’un nouveau marché est d’ailleurs apparu sur les quais de la Meuse: le marché actuel de la Batte  (vers 1550).

 

 

 

 

L’hôtel de ville actuel date du début du 18ème siècle. On lui donnait de surnom de « Violette » parce que le premier bâtiment où étaient publiés les règlements communaux (13ème siècle) avait une violette gravée sur sa façade. perron





 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Son Perron, symbole des libertés liégeoises,

 

 

Avec sa fontaine, il anime la petite place où les liégeois s’installent pour bavarder quand il fait beau. Les rez-de-chaussée sont presque tous occupés par des tavernes ou des cafés où on peut déguster de bonnes bières ou ... du peket .

 

 

 

 

On connaît mal les origines du Perron. On sait que dès le 13ème siècle, la justice était rendue à ses pieds. Il symbolise aussi le pouvoir du prince-évêque puis plus tard il devient le symbole de la ville et des libertés. On le retrouve d’’ailleurs sur les armoiries de la ville.

 

 

 

 

 

 

La Place Saint-Lambert et le Palais des Princes Evêques

 

 

Noeud des transports en communs liégeois, elle a été occupée jusqu'en  1794 par l'ancienne cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert. Après la destruction de la cathédrale, par les Liégeois lors de la révolution liégeoise, elle devient la place principale de la ville.

 

Aujourd'hui, des piliers en métal rappellent la largeur de la cathédrale.

 

 st lambert

 



 

Après une pause rafraîchissement dans une taverne au pied de la cathédrale Saint-Paul qui abrite un trésor religieux extraordianire, ...

 

st paul

 

 

  ...nous avons pris le chemin du retour.

 

Les quai de la Meuse avaient bien changé depuis ce matin. Les ouvriers communaux étaient en train d' ôter les dernières traces de la Batte afin de pouvoir les rendre à la circulation.

 

Plus question de Boulets...

 

DSC04265

 

 

 ...mais nous avons pu regarder en passant quelques bâtisses, patrimoine historique de la cité:

 

  

 

 grd poste

 

L’ancienne grande poste

 

superbe bâtiment néogothique situé au pied de la passerelle derrière les bâtiments de l’Université ,Place du Vingt Août.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

harvardharvard2

  

  

  

  

  

  

 

 

 

 

La maison Havart

 

l’une des plus vieilles habitations de la ville , puisque sa construction remonte à 1594.

 

 

 

 

 

 

 

 

curtius

Le Musée Curtius

 

 

 

Le Palais Curtius est un imposant bâtiment de style mosan qui a été édifié au début du XVII siècle pour servir de seigneurie au richissime munitionnaire liégeois Jean de Corte. Il est devenu un musée en 1909 et abrite de remarquables collections d’archéologie, de peinture, de sculpture…

 

  curtius2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une dernière étape, et non des moindres, s'imposait : un "pélérinage" dans la "République Libre d'Outremeuse" , patrie de Georges Simenon et sont Commissaire Maigret, lieu liégeois par excellence où on a parfois la chance de croiser un petit bonhomme valeureux et un peu frondeur qui occupe une grande place dans le coeur de tout liégeois...
DSC04261
 
 ...la rue Roture et son accès par "la cage au lion" qui empêchait les enfants qui y jouaient de venir se jetter sous les roues des tramways,
 
 DSC04262
et dans notre sillage, tout au long de cette journée,  Tchantchès, dont je vous avais conté la légende ici, au tout début de mes premiers pas dans ce mode des blogs.

DSC04263,

tchantches.jpg

 

 

Un autre volet de ce week-end plus tard, avant je vous dois bien une recette... Demain sans faute!

Bonne journée.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 10:42

Lundi 19 avril: les choses sérieuses ont recommencé.

 

Comme chaque matin, avant de partir pour l'école, une promenade avec Xcel est de mise. En rentrant, un petit café bien serré et mes neurones sont enfin rechargés d'air frais et de leur booster et peuvent commencer à fonctionner.

 

Ce matin, ils ont reçu une décharge plus tôt que d'habitude et surtout beaucoup plus efficace. A mi-chemin, au détour d'un sentier...

 

DSC03200.JPG

 

 

... d'un coup, un flash, le réveil total, l'énergie qui débride les muscles. Vite, rentrer. Vite, mettre la main sur le petit panier d'osier. Vite courir dans l'autre sens...

 

 

Elles sont là! au frais à la maison, elles n'attendent plus que mon retour.

 

Ce soir, il y aura des morilles au menu!

 

Une journée de recommence qui commence plutôt bien vous ne trouvez pas?

 

 

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 10:01

Un week-end de folie! Je ne m'en remets que très difficilement. Impossible de vous décrire ce que j'ai vécu: trop fort, lourd de partage, 3 jours ... et 3 nuits (le temps a cette particularité de filer quand on est bien) extraordinaires. Je ne vous en referai pas l'histoire, je vous invite à aller voir sur YouTube les photos de Marie-France  http://www.youtube.com/watch?v=LleIAWH9wTs

Dans un premier temps, ce week-end était prévu entre filles... mais vous commencer à nous connaître, et d'idées en idées:

Vendredi

DSC03002


Arrivée de Marie-France en début d'après-midi. Une visite surprise à Micky avant d'aller survoler la ville de Liège et de nous retrouver devant un verre de bière, toutes les deux à discuter. Les Ecaviens nous attendaient à la maison lorsque nous sommes rentrées: surprise, surprise! Vous devinez la suite: menu gargantuesque, rires, ... nous quittons la table à 4h30 du matin après avoir dégusté 36 petites choses préparées par chacun.


DSC02996 DSC03005 DSC03008 DSC03042  DSC03047 DSC03055...
la liste est encore longue... très longue...


Samedi:


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Notre journée entre filles. José est notre chauffeur (heureusement que tu étais là toi, kikousss).
Découverte des Ardennes, Dinant et ses couques (étape incontournable...n'est-ce pas Patrice), les vallées de la Molignée et du Samson, l'abbaye de Maredsous, Namur si jolie avec ses petits piétonniers et toutes ces boutiques.

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Le soir, l'apothéose: Sang Hoon Degeimbre à nous deux. Je laisse le soin à Marie-France de vous raconter, si elle le désire, cette rencontre. San, tu restes décidément ce grand monsieur que j'ai rencontré pour la première fois il y a 3 ans, par ton talent certes, mais aussi et surtout par ta propension au partage et à ton humilité. Un grand, très grand bonhomme que celui-là.

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Dimanche:

Retrouvailles à Bruxelles avec Les Ecaviens. Nous petit-déjeunons au Sablon où Aline est venue nous retrouver. De nouveau une journée extraordinaire, visite, gastronomie, terroir, bières, ... et fous rires à n'en plus finir. Apolina est venue nous rejoindre sur la Grand Place pour partager quelques moments avec nous et une  Kriek Girardin à "La Fleur en Papier Doré". Ce dimanche, nous l'avons terminé à 4 devinez où... Assis à une table: Aline, Mark, Marie-France et moi...le quatuor infernal. Que du bonheur, rien que du bonheur! 


Ce week-end une ou deux petites recettes que j'avais préparées pour la soirée du vendredi. En attendant que j'aterisse vraiment


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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 10:28
Et oui, la rentrée a ranimé la cloche des écoles et notre institut de Promotion sociale n'a pas manqué le rendez-vous. Après un week-end extraordinaire aux jardins de Pomone, dont je vous parlerai plus tard, après la reprise sur les chapeaux de roues, quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'ai ouvert ma boîte mail hier soir.

Voici le petit document que j'ai trouvé attaché à un mail de mes amis. Heureusement qu'ils sont là sans quoi je ne l'aurais sans doute pas vu. Je m'en vais d'ailleurs tenter de trouver la revue "Ambiance" de ce pas... Il est de ces choses qui font qu'on est parfois rassuré dans ce que l'on fait et dans les optiques de travail que l'on a choisies. Ceci est comme une tape sur l'épaule qui me pousse à aller encore plus loin pour partager encore et encore des moments extraordinaires avec vous tous.

Sans vous tous et toutes, ce genre de bonheur n'aurait sans nul doute l'occasion de venir ensoleiller mon ciel. Et pour votre fidélité, pour votre gentillesse, pour tout ce qu'il nous a été, nous est et nous sera donné de partager ensemble: merci!



Magasine "AMBIANCE" , n°7 - septembre 2009
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 06:53







A marée basse, l'île de Noirmoutier se laisse découvrir par le passage du Gois, chaussée submersible où une première halte s'impose.






C'est qu'il s'agit d'envisager le pique-nique de midi:  
pêche aux palourdes sous les conseils avisés de Marie-France.




La pêche ne fut pas vraiment miraculeuse, mais nous avons tout de même eu de quoi nous offrir un petit plaisir iodé à l'ombre d'un petit bois longeant la mer.















Sur la route qui contourne l'île par la côte, le regard est très vite attiré par des petits monticules qui scintillent au soleil: les marais salants de Noirmoutier.







Après une halte pour se ravitailler, nous nous sommes arrêtés dans un petit bois qui longe la mer et avons sorti nos victuailles ... nous sommes entre gourmets-gourmands, ne l'oubliez pas: la table a donc toute son importance.
















Sur l'île de Noirmoutier, on peut aussi faire des rencontres peu banales:



des animaux qui se promènent sur les chemins...











de petits lézars qui courent se cacher dès que vous les frôler...













des lézards bien plus imposants qui se prélassent au soleil...


Après un petit digestif et une promenade les pieds dans l'eau, nous sommes partis à l'aventure le long de la corniche.
En Vendée, oui, nous sommes bien en Vendée et pourtant, à certains moments on se croirait sur une île paradisiaque, déserte, où le seul bruit est celui des vagues  qui viennent mourir sur le sable à l'ombre des arbres.














































































Une petite promenade dans les ruelles aux maisons plus belles les unes que les autres,


où l'on se prend à rêver que...                                                               les prochaines années... pourquoi pas....













Et puis au gré de la promenade, un petit cabanon vous invite à venir prendre un peu de frais sur sa terrasse:


et bien sûr nous ne nous faisons pas prier...













d'autant plus que les toasts aux saveurs marines préparés par la maison, les huîtres et les palourdes, sont ici très bien accompagnées d'un petit blanc frais...


















 Le clou du spectacle, l'apothéose des sensations, un moment inoubliable: l'accueil, la disponibilité, le cadre, le partage, l'amour des bons produits, le respect des choses vraies, tout contribue à donner à ce lieu une atmosphère de bien-être et de "gourmettitude".

Merci à Céline et Philippe pour ces heures passées chez eux, merci à leur "équipage". Nous reviendrons, c'est certain!



 
Vous voulez partager ces instants de pur bonheur?  Suivez les plats:



l'apéritif maison accompagné de ses petites mises en bouches :


variation sur la pomme de terre (nous sommes bien à Noirmoutier): sa mousse, sa croustille et son cornet glaé.









la trilogie terre/mer: surprenante!



suivi d'un menu "Marine & Végétale"
qui débute par une ode au Homard:


Vinaigrette de tomates de "collection"
Gomasio de sésame & aubergines grillées














se pousuit par une ballade pour Langoustine:


Une crème de petits pois & pistache
Un yaourt mentholé et pétales de souci


se laisse alanguir sur une interprétation
surprenante de la sardine:








Le cracker's de filets marinés, piquillo's,
Biscuit Parmesan & pâte de betteraves, crème glacée de chou-fleur


s'emporte sur une envolée pour  Bar de Ligne:


Crème de courge jaune, lait battu à la noix de coco & citronnelle
Algue et pamplemousse...Coriandre et pourtargue




s'arrête un instant sur un pigeon de Mesquer( dont j'ai oublié de faire une photo): Rôti, carottes au bouillon de "carottes & orange" et jus de wasabi


pour arriver sur un adagio de Fraise:


Les fraises marinées...Poivron rouge & olives noires au sucre
Un confit de tomates vertes à la vanille, huile d'olive glacée

... DIVIN







et doucement s'arrêter sur une sonate pour Abricot:









Sur un biscuit roulé au thé vert "Matcha"
Abricot au sirop & mousse de cassis
Une crème glacée en infusion d'eucalyptus.





Un dernier trio de gourmandises vous emmène vers le café



qui se verra accompagné de petites douceurs sur lit de grué de cacao








barre à la rose
gelée de betterave
macaron à la menthe feuille
gourmandise croquante au chocolat
guimauve de menthe pastille



C'est sur cette dernière image que se termine le voyage. Je tiens encore à remercier Marie-France et Patrice pour tous ces moments de bonheur partagés qui resteront dans nos mémoires mais surtout dans nos coeurs. Nous vous attendons très vite en Belgique, la chambre est prête pour vous accueillir.



Et, de Noirmoutier, je crois bien que je vais adopter cette petite phrase pour habiller l'entrée de notre maison:





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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 10:37

Vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi...5 jours et quels jours! 5 jours durant lesquels 6 belges ont squaté la demeure d'un couple vendéen super sympa: Marie-Franceet Patrice. Depuis notre rencontre en real lors du premier salon des blogs culinaires de Soissons - il y a déjà 8 mois - nous n'avions qu'une envie, nous retrouver. C'est chose faite et, avec Marie-France comme hôte, je peux vous dire que ce fut même chose très bien faite. Je tiens à te remercier toi et Patrice pour votre accueil, votre joie, votre générosité ... vous remercier d'être ce que vous êtes, simplement.










Marie-France et Patrice nous attendaient vendredi en début de soirée. Et quand je dis qu'ils nous attendaient, ils ne se tournaient pas les pouces! Ils s'affairaient en cuisine pour nous offrir une superbe soirée, gourmande bien sûr, mais surtout remplie d'amitié.












L'apéro autour d'un punch dont Patrice a le secret accompagné d'un délicieux Caviar de Mogettes aux Olives dont vous trouverez la recette chez Marie-France, ici. A faire sans se poser de questions: tout simplement gourmandise étonnante. Ce qui a également titiller nos papilles de gourmets, ce sont les rillettes de maquereaux à la moutarde ancienne préparées par Marie-France avec le poisson pêché par son tendre et cher.

Ces déliciosetés ont ouvert le bal à un repas non moins étonnant de saveurs, dont un bar cuit en papillotte qui avait de quoi faire pâlir le plus étoilé des chefs!















Le repas s'est terminé sur une petite note bien amusante: un café servi dans un "bol" en bois agrémenté d'une petite "bistouille" et de citron. Très bon!

















Le samedi, Marie-France nous a emmené dans la Vendée, sa Vendée.


















Un petit tour sur le marché dans le quartier des pêcheurs a eu vite fait de nous donner des idées pour le repas  de midi... qui a débuté vers 15h00 et s'est terminé tard dans la soirée. La mer s'était invitée à la table. Des effluves enivrantes autour d'un verre de vin et de quelques petites babioles en guise de pousse-café. 















Deux tourteaux que notre ami Mark, au grand dam de Micky, s'est chargé de cuisiner.




Une éclade d'avignons que Patrice nous a préparée sur le barbecue: un pur délice, la mer et la terre rassemblées pour le plus grand bonheur des papilles...










un petit assortiment de saucissons artisanaux goûteux au possible (à l'ail, au bleu de brebis, au poivre, aux figues et aux noisettes)...








quelques petites sardines fraîchement pêchées ont partagé la chaleur des braises du barbecue avec les coquillages




et se sont retrouvées accompagnées d'une salade fraîcheur de tomates du jardin agrémentée de palourdes à la coriandre...



... et comme tout se termine toujours par du fromage, un plateau plus que goûteux  nous a doucement menés vers le dessert concocté par Patrice ...






une crème glacée agrémentée de pâte et de ratafia de spéculoos (ben oui, les belges étaient passés par là).





Pour conclure, les quelques babiolles d'ici et d'ailleurs...


Après ces multiples délices et des fous rires à n'en plus finir,



 une bonne nuit de sommeil allait nous emmenés vers la journée de samedi et notre découverte de l'île d'Yeu.

Tout a débuté par une traversée de 45 minutes bercée au gré de la houle et dans fous rires (encore, oui).

 
Il faut dire que notre Micky avait un peu de peine à se stabiliser sur la banquette ( il lui aurait fallu quelques centimètres de rallonge aux jambes afin de toucher le sol!!! ;-)))

Nous avons bien failli la perdre dans une envolée ! Heureusement, Mark l'a rivée à son siège durant toute la traversée!

Même Xcel s'est un moment pris pour "Fend la Bise", truffe et oreilles au vent...
"Je vous dis pas: c'est pas une vie de chien ça ! Sont fous ces humains!"











Vous aimez les grands espaces, vous aimez la nature vierge, vous raffolez vous noyer dans des paysages sauvages... alors plongez! L'île d'Yeu est tout cela en même temps.






































Nous avons eu la chance quasi unique de rencontrer une  mouette à ventre rond, une espèce en voie de disparition, qui s'est levée de son nid à notre passage ;-))


 Le petit port et ses cabanes en bois aux noms chantant:








































A demain pour la suite de nos réjouissances ... L'île de Noirmoutier, ses marais salants, ses paysages de rêves, et sa Marine...
Bonne journée à tous
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 11:40









Juste un petit mot pour partager avec vous ces quelques fleurs des champs.













Ca sent bon la campagne, le soleil est de la partie, envie de ne rien faire aujourd'hui, premier jour des vacances, même pas cuisiner...




















Juste envie de respirer et d'admirer, de laisser mon esprit voyager au gré du vent doux et de m'arrêter...

venez vous asseoir avec moi dans les fleurs des champs et vivez... quelques instants de bonheur vrai et pur...










































juste regarder, caresser des yeux et puis les fermer et sentir la vie...




à demain pour des recettes ... aux saveurs des champs...



BONNE JOURNEE !









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